La peinture abstraite bleue 46×55 Chimères s’ouvre devant le regard comme une porte entre le réel et l’imaginaire. Dès les premiers instants, on perçoit un seuil où les formes et les couleurs se métamorphosent sans cesse. Ainsi, sur un fond bleu profond, presque océanique, se déploie un univers mouvant et vibrant. Il semble respirer et se transformer sous l’œil du spectateur. De plus, ce bleu n’est pas seulement un décor. Il devient une matière vivante, un ciel mental, une mémoire liquide. C’est dans cet espace que viennent se déposer les fragments de rêve qui donnent naissance aux chimères.
Dans La peinture abstraite bleue 46×55 Chimères, les lignes et les courbes s’entrelacent comme des murmures visuels. Parfois, certaines formes évoquent des silhouettes fugaces. Peut-être des créatures imaginaires. Peut-être des émotions qui prennent corps. Quoi qu’il en soit, elles ne se laissent jamais saisir complètement. Elles flottent, se dissolvent puis réapparaissent, telles des visions insaisissables. Ainsi, cette ambiguïté nourrit la force du tableau. Rien n’y est figé. Au contraire, tout est en devenir.
Par ailleurs, le contraste entre le bleu du fond et les touches plus vibrantes crée un rythme intérieur. Le regard circule librement, guidé par des éclats qui surgissent comme des étincelles de pensée. Ensuite, les nuances se chevauchent, se rencontrent et se répondent. Selon les moments, elles deviennent douces et aériennes. Puis, à d’autres instants, elles se densifient et révèlent un caractère presque volcanique. Finalement, cette dualité offre au tableau une énergie particulière, à la fois tendue et harmonieuse.









ROQUEFORD –
Mon nouveau coup de cœur déco ❤️